mardi 10 avril 2018

Dossier X1804 - Balkans trafic - Partie 1



Cette Web série est une fiction.

Toute ressemblance avec des personnes 
ou des situations réelles ou ayant existées 
ne serait que pure coïncidence


Cet épisode est un SPIN OFF des Web Séries au 1/87
 « GSG9 1/87 » et « Secret Défense 1/87 »
(Un Spin Off est une série dérivée se déroulant avec les mêmes personnages
mais dans un univers de fiction différent)



BALKANS Trafic

Partie 1 : L’enquête


Samedi 3 mars, 10h21, Ministère de l’intérieur Allemand


Helmut SPRILER du BfV : « Messieurs, bonjour. Je suis Helmut SPRILER du BfV, le "Bundesamt für Verfassungsschutz" (>>> Lien en cliquant ici <<<). Je travaille pour la « Division 5 » du BfV, en charge des activités dangereuses et des activités extrémistes qui sont le fait d’étrangers ou proviennent de l’étranger. »


Helmut SPRILER du BfV : «Je vous présente le colonel BELLAGNER, de la DGSE, la Direction Générale de la Sécurité Extérieure Française, et le commandant Alexandre AVEN de la DRSD française, un service de renseignement du ministère des Armées Françaises dédié à la contre ingérence, ainsi qu'à la répression du Commerce illicite des matériels de guerre, armes ou munitions... »

>>> en cliquant ici <<<


Colonel BELLAGNER de la DGSE : « Lors de notre présence française à Sarajevo, lors des guerres des Balkans dans les années 90, nous avons créé un réseau d’informateurs dans ce pays. Celui-ci a eu vent d’une livraison d’armes de la Serbie vers la France, grâce à un camion qui arriverait de Serbie, en passant par Sarajevo. Ils savent que ce sont des russes qui sont à la manœuvre, mais ils ne savent pas qui exactement. Ces trafiquants vont ensuite passer par la Croatie, la Slovaquie, puis l’Autriche, pour arriver par le sud de l’Allemagne. Ils vont arriver par Salzbourg et prendre l’autobahn 8. Ils ne savent pas la suite du trajet... »


Voici des faits arrivés 
suite aux Attentats du 13 novembre 2015

Helmut SPRILER du BfV : « Comme l’Allemagne a temporairement rétabli un contrôle à ses frontières de cargaisons venant hors de la zone Schengen au lendemain des attentats du 13 novembre 2015 en France, et a prolongé ces contrôles sur la seule frontière autrichienne jusqu’au 12 mai 2018, les trafiquants seront obligés de passer par le sud de l'Allemagne dans le poste de douane de la ville de "Piding", proche de la Frontière autrichienne... »


Retour à la fiction

Helmut SPRILER du BfV : « Ils devront déclarer certainement une fausse cargaison, être contrôlés, pour ensuite voyager à travers les autres pays de l’Union Européenne. Nous allons mettre en place une filature discrète pour savoir quelle est ce réseau russe et savoir qui sont leurs clients qui vont réceptionner ces caisses d’armes en France. Pour cela, des unités du GSG9 nous épauleront. Si nous nous rendons compte qu’ils quittent le territoire allemand pour la France, les services français auront préparé des unités en attente pour intervenir chez eux. »


Oskar FINDER, directeur du GSG9 : «  Est ce que vous savez dans quel camion arrivera la cargaison ? »

Colonel BELLAGNER de la DGSE : « Non. Nos informateurs ne le savent pas encore. Mais ils nous préviendront dès qu’ils auront l’information. Ils savent simplement que les armes arriveront sur le territoire allemand le mardi 6 mars au matin. »


Helmut SPRILER du BfV : « Très bien. Travaillons sur les détails de cette filature, et soyons tous prêts pour mardi… »


Jurgen ADENOER : « Comment allez vous Alexandre ? »

Alexandre AVEN : « Bien. Cela fait plus de deux ans que nous ne nous étions revus ? »


Jurgen ADENOER : « Oui. C’était fin 2015, lors de la filature et de l’arrestation de ce terroriste, Ali le chimique, qui avait voyagé en camion pour passer en cachette les frontières européennes…»


Alexandre AVEN : « Oui. On est habitué à ce type de mission... Allons préparer les détails de notre filature de mardi !»


Mardi 6 mars, 04h49, Piding, ville frontière proche de Salzburg en Autriche, 
au sud de la Bavière


Douanes Allemandes


Jurgen ADENOER : « Ils vont être obligés de passer par ce poste de douanes qui contrôlent et valident toutes les marchandises en provenance de pays en dehors de Schengen… On ne sait toujours pas dans quel camion se trouve la cargaison ?»


Colonel BELLAGNER de la DGSE : « Non. Notre informateur ne nous a pas rappelé. Mais il doit le faire… »


Alexandre AVEN : « OK, attendons, en espérant que le camion n’est pas en train de nous passer sous le nez… »


3 heures plus tard

Jurgen ADENOER : « Cela fait 3 heures maintenant que nous attendons… »

DRING DRING


Colonel BELLAGNER de la DGSE : « Allo ? Oui ? Un camion citerne. OK… un camion semi blanc avec une citerne, immatriculé en Slovénie, numéro ZRK 564. Très bien merci !!! »


Jurgen ADENOER : « Attention, nous avons l’immatriculation du camion. C’est un camion semi blanc avec une citerne en remorque, immatriculation slovène ZRK 564. Il devrait arriver d’ici 20 minutes. Soyez tous aux aguets ! »


20 minutes plus tard

Dans le Volfwagen blanc Touran derrière la grille: « Ici Observateur 1, le camion citerne immatriculé ZRK 564 passe devant nous… »


Jurgen ADENOER : « OK, je le vois…»


Jurgen ADENOER : « Et il entre dans la cour des Douanes Allemandes… »






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