mercredi 3 juillet 2019

Dossier X1503 - Trésor de guerre - Partie 3 - Version avec des bulles



Cette Web série est une fiction.

Toute ressemblance avec des personnes 
ou des situations réelles ou ayant existé 
ne serait que pure coïncidence

Episode 4 : Trésor de guerre


Résumé de la partie précédente: Ne sachant pas ce que le fonctionnaire a pu dire sur le Trésor de Guerre caché par la France, car il a été abattu par le chef d'un gang géorgien, il est décidé d'évacuer cette précieuse cargaison vers un endroit plus sûr.

C'est le Capitaine Alexandre AVEN, en compagnie du Commandant MARCO, qui partent le chercher.

Mais des braqueurs réussissent à leur voler...





























FIN DE CET EPISODE




Découvrez l'épisode suivant:



L’épisode 5 : Griffon – Jaguar

De nouveaux véhicules militaires français vont être construits. Mais que se passerait-il si les secrets de fabrication tombaient entre de mauvaises mains ? L’agent AVEN enquête


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OU






L'or des bunkers suisses

Le Point - Publié le 09/08/2011 à 12:13
À l'abri des catastrophes nucléaires et des attaques terroristes, les bunkers de l'armée abritent des tonnes de lingots d'or.

L'once d'or vient de franchir le seuil de 1 700 dollars et certains analystes commencent à rêver d'un métal précieux à 4 000 dollars. Mais où ranger lingots et pièces dorés ? Sous son matelas ? Dans le coffre de sa banque ? Mieux ? Dans un ancien bunker de l'armée suisse, au coeur des Alpes. Les montagnes helvétiques sont de vrais gruyères. Un avantage qu'elles doivent au général Henri Guisan, le commandant en chef de l'armée pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce militaire comprend très vite qu'Hitler ne fera qu'une bouchée de ses troupes.

Guisan imagine la politique dite du "réduit". En cas d'invasion, l'armée à croix blanche abandonne les plaines et se retranche dans les glaciers et les sommets. Les bidasses, transformés en troglodytes, attendent de pied ferme la Wehrmacht et les SS dans des cavernes creusées dans les montagnes. Ce "réduit", qui aurait coûté l'équivalent de 7,5 milliards d'euros, a-t-il dissuadé Hitler d'envahir la Confédération ? Durant la guerre froide, le centre de commandement K20, le "bunker des bunkers", était prévu pour accueillir le gouvernement, l'état-major, des parlementaires et les réserves d'or de la Banque centrale.

Possession d'or anonyme

Par mesure d'économie, la Suisse a commencé à se débarrasser de ses bunkers militaires au début des années quatre-vingt-dix. C'est un jeune ingénieur, Dolf Wipfli, qui a eu le premier l'idée de transformer celui d'Amsteg, dans le canton d'Uri, en un gigantesque coffre-fort, à l'abri des catastrophes nucléaires, des tremblements de terre, des attaques terroristes et, bien évidemment, des cambrioleurs. On peut y cacher, en toute sécurité, les données informatiques des banques, des assurances, des grandes sociétés, mais aussi des trésors, en particulier de l'or.

La Suisse, qui n'extrait pas ce métal, est l'un des acteurs majeurs de ce marché très lucratif. Mille tonnes d'or transiteraient chaque année par la Confédération, qui compte cinq entreprises de raffinage. "La possession d'or privé n'est soumise à aucune contrainte et est totalement anonyme. L'importation et l'exportation du métal sont libres", explique Gilles Labarthe, auteur de L'or africain. Pillages, trafics & commerce international. Le magazine économique Bilan décrit les longues files d'attente devant le guichet numismatique d'UBS, à la Bahnhofstrasse de Zurich.

Peut-on visiter ces nouveaux coffres-forts des sommets ? Dolf Wipfli, patron de la société Swiss Data Safe, a laissé entrer une journaliste de Swissinfo, la radio suisse internationale, dans le bunker d'Amsteg. Mais après lui avoir fait signer un accord de non-divulgation. Elle a pu donner ses impressions, mais n'a pu parler ni de la protection, ni de la dimension de la grotte, ni du nombre d'employés... "Les actionnaires de Swiss Data Safe sont heureux : les affaires marchent bien", se contente d'écrire la journaliste.












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